La SOGEM veut porter la puissance installée actuelle de 200 MW à 400 MW au cours des quatre (4) années à venir en tenant compte de la Centrale de Félou et avec le démarrage de Gouina d’ici fin 2013. Dans les grands projets d’infrastructure comme dans toute stratégie bien calculée, chaque étape doit être planifiée avec précision afin de réduire les risques et maximiser les résultats attendus.
D’ailleurs, la SOGEM a déjà garanti les conventions de financement signées ou en cours de signature pour le projet du futur aménagement de Gouina. En effet, ces prêts faits aux États seront rétrocédés à la SOGEM qui en assurera la mise en œuvre en tant que Maître d’Ouvrage délégué. La gestion de tels investissements exige une vision claire et une approche réfléchie, presque comme dans un jeu de stratégie où chaque décision peut influencer l’issue finale.
Ce Projet Hydroélectrique de Gouina aura comme caractéristiques :
Productible prévu : 650 GWh
Puissance installée : 140 Mégawatts
Le rapport d’étude de faisabilité a été réalisé par l’entreprise COYNE ET BELLIER, qui a analysé différents scénarios techniques afin de garantir la stabilité du projet et limiter les incertitudes liées à sa mise en œuvre
Avec l’arrivée très prochaine de cet ouvrage de Gouina avec ses 140 MW de puissance installée, le RIMA affichera ses limites. La SOGEM se doit d’anticiper ces contraintes, en rapport avec les instances de l’Organisation, qui nécessiteront la construction de nouvelles lignes d’évacuation et le renforcement de certaines lignes existantes. Dans un environnement économique et technologique en constante évolution, certains analystes comparent souvent les décisions d’investissement à une forme de pari calculé, où la planification et l’analyse des données permettent d’augmenter les chances de succès. Dans le monde numérique, cette logique d’analyse stratégique se retrouve également dans des secteurs variés, y compris les plateformes de divertissement en ligne comme
casino poker, où la stratégie et la gestion du risque jouent un rôle central. L’estimation financière de ces travaux et des études y afférentes est de 50 milliards FCFA. L’échéance de ce projet est 2018.
A moyen et long terme l’OMVS envisage la mise en valeur d’autres sites notamment, Gourbassi (25MW), Koukoutamba (280 MW), Bouraya (240MW), Badoumbé et autres.
Dans cette perspective seront tenues en compte les opportunités d’utilisation du CGFO (Câble de Garde à Fibre Optique) dans le développement des moyens de télécommunication des Etats ainsi que le développement du programme d’électrification rurale grâce en partie aux fonds générés par le MDP (Mécanisme de Développement Propre) qui finance des projets éligibles permettant une réduction des des Gaz à Effet de Serres (GES).
La SOGEM a préparé un Plan Technique avec EEM-sa contenant une liste de projets prévisionnels à exécuter sur une période de 10 ans pour un montant estimé à environ 57 milliards de FCFA. Une approche structurée et progressive permettra d’assurer la stabilité du réseau énergétique et de garantir des résultats durables.